Torino-Nice Rally en Gravel : 12 jours d’épopée bikepacking à travers les Alpes

Entre mon amour des treks au long cours et la passion de mon mari pour le vélo en montagne, le bikepacking s’est imposé comme une évidence ! En préparation d’une grande itinérance en gravel de trois mois en Amérique du Nord, nous avons choisi de tester nos nouvelles montures sur le tracé du Torino-Nice Rally (ou Rallye Turin-Nice). Entre cols mythiques des Alpes, pistes militaires et bivouacs sauvages, retour sur ce parcours alpin exigeant mais tellement gratifiant!
Qu’est-ce que le Torino-Nice Rally (TNR) ?
Le Torino-Nice Rally (TNR) ou Rallye Turin-Nice n’est pas une course au sens traditionnel du terme, mais plutôt une « épopée » de bikepacking à travers les Alpes. Créé par James Olsen en 2016, cet événement rejette l’esprit de compétition puisqu’il n’y a ni chronomètre, ni assistance, ni prix à l’arrivée.
L’objectif est plutôt de traverser les Alpes franco-italiennes en autonomie, en faisant de la « broderie » de part et d’autre de la frontière, en empruntant d’anciennes pistes militaires bordées de forts abandonnés et en franchissant des cols mythiques.
Chaque année, une date est donnée pour un départ collectif des participants permettant également de collecter des fonds pour la fondation Smart Shelter… Mais l’itinéraire est également très apprécié des cyclistes en quête de bikepacking estival, qui s’accordent 1 à 2 semaines pour parcourir cet itinéraire alpin d’altitude, relativement engagé en terme de dénivelé.
Le tracé offre de nombreuses alternatives pour que chaque aventurier compose le parcours de ses rêves en faisant varier le nombre de km, les revêtements du sol et les difficultés techniques.
Mon matériel sur le Torino-Nice rally
- Vélo: Gravel en aluminium, marque 8bar modèle MITTE V3, dropbar
- Transmission: Shimano GRX 820 (1×12) avec plateau de 34, et 10-51 à l’arrière.
- Pneus: Hutchinson Touareg 47-650b (hardskin)
- Matos de bivouac :
- Duvet: Cumulus X-lite 200
- Matelas gonflable: Néoair Thermarest
- Tente: Big Agnes Bikepacking HV UL2
- Matériel de cuisine :
- Popote Toaks en titane 0,9L
- Spork long manche Sea to summit
- Réchaud BRS et cartouche de gaz
- Bol fold-a-cup
- 2 bidons d’eau + 1 poche à eau 2L CNOC au cas où
- Sacoches :
- Sacoche de guidon: Apidura expedition handlebar 14L
- Sacoche de selle: Apidura expedition saddle pack 17L
- Sacoche de cadre: Apidura expedition full frame pack 7,5L
Le Torino-Nice Rally en chiffres : cols, altitude et terrains
Notre itinéraire nous a permis de tester nos montures sur le terrain varié et exigeant du Torino-Nice rally:
Comment soutenir La Sportive Outdoor?
L'une des façons de nous soutenir est de faire vos achats via nos sites partenaires.
L'idée n'est évidemment pas de vous pousser à la consommation: n'achetez que ce dont vous avez besoin mais, lorsque vous le faites, passer par nos liens nous aide car nous touchons ainsi une petite commission sans aucun coût supplémentaire pour vous.
Vous pouvez par exemple en ajouter certains en favoris pour vos prochains achats. Pensez à accepter les cookies de nos partenaires dès l’arrivée sur leur site.
- i-Run: jusqu'à -50% pour les Running Weeks
- Ekosport: -20% extra sur les nouveautés rando et bivouac
- Intersport: des offres sur la randonnée (notamment)
- Muule: 15% de promo avec le code VIP15
- Decathlon: pas mal de bons plans
- Lyophilisé&Co: lyophilisés, nutrition sportive et matos de bivouac
Pour plus de façons de nous soutenir, c'est ici.
- Cols gravis : Plus de 14 cols franchis.
- Routes d’altitude: 2 anciennes routes d’altitudes mythiques non asphaltées empruntées
- Altitude : Entre 0 m (Nice) et 2 744 m (Col Agnel).
- Terrain : 50 % routes goudronnées, 50 % off-road (chemins forestiers, pistes de gravier, sentiers singles).
- Période : Du 13 au 24 juillet (idéal pour éviter la neige en altitude et les températures frisquettes sous la tente.).
Les cols mythiques et passages incontournables du parcours
Voici les passages iconiques qui ont marqué notre aventure sur le Torino-Nice rally:
- Colle delle Finestre : Célèbre pour ses lacets serrés et sa fin en gravier. Notre 1er challenge sportif !

- Strada dell’Assietta : Une crête spectaculaire à plus de 2 000 m d’altitude. Plus de doute, nous sommes en montagne!

- Col de l’Izoard & la Casse déserte : A la hauteur de leur réputation…
- Colle del Preit & le secteur de la Gardetta : Un plateau d’altitude où marmottes, sommets dénudés et panoramas immenses se côtoient… Probablement notre secteur préféré du tracé du Torino-Nice rally!


- Via del Sale : Une piste de haute montagne vertigineuse qui servait autrefois au commerce du sel. Trop fréquentée par les motards à notre goût mais qui offre des panoramas incroyables !

Ce parcours du Torino-Nice rally est aussi un fabuleux rallye gastronomique avec le tourton briançonnais (beignet sucré ou salé), la polenta concia (polenta au fromage) au Rifugio Gardetta, le buffet gargantuesque de desserts au refuge Napoléon sous le col de l’Izoard, les délicieuses glaces italiennes dans les villages traversés et les spécialités niçoises (Socca, Pissaladière,…) comme récompense ultime à l’arrivée… Un itinéraire qui contente donc aussi bien l’estomac que la vue par la beauté & la diversité de ses paysages.


L’itinéraire détaillé du Torino-Nice Rally : mon récit étape par étape
De Turin à la Strada dell’Assietta (Jours 1 à 3)
Jour 1 : De Turin à Mollar
Après une longue matinée passée dans un FlixBus au départ de Lyon, nous arrivons au centre de Turin. Nous récupérons nos gravels tout neufs que nous avons dû « entasser » dans la soute avec une légère appréhension mais ouf ! Pas une seule égratignure et les vélos sont prêts à rouler pour prendre le départ de notre Torino-Nice rally.
Nous installons les sacoches et prenons rapidement la sortie de Turin en quête de campagne et de verdure. Les premiers km sont trop urbains et les températures sont un peu écrasantes… Mais le tracé est plutôt plat, la mise en jambes est assez douce, et la traversée du Parco La Mandria (au Nord-ouest de Turin) est plutôt agréable.
Nous rejoignons ensuite la vallée de la Stura di Lanzo avant de braquer plein sud pour remonter la vallée de la Stura di Viù.
Les villages nous offrent leurs fontaines fraiches et certains sont en plein préparatifs de festivités estivales… Au village de Viù, 2 options s’offrent à nous :
- l’ascension du Colle del Colombardo, réputé pour sa pente à plus de 18% non goudronnée, ou
- celle du Colle del Lys, beaucoup plus doux et asphalté…
Nous choisissons la seconde alternative qui nous semble plus adaptée pour une mise en jambe et plantons la tente 13 km en aval du col, pour attaquer ce dernier à la fraiche le lendemain.
Jour 2 : De Mollar à Meana di Susa
L’ascension du Colle del Lys se passe comme une lettre à la Poste malgré les vélos chargés … Il faut dire que ce dernier est asphalté et n’est qu’à 1314 m… A ce moment du parcours, nous ne nous rendons encore pas compte que ce col n’était qu’une « mise en bouche » 😉

Après une belle descente (quasi 1000 de dénivelés négatifs) sur une petite route goudronnée, nous prenons plein ouest, dans un fond de vallée, le long de la Dora Riparia. Nous roulons jusqu’au hameau de Traduerivi, où l’on prend une dernière respiration et surtout beaucoup d’eau fraiche avant d’attaquer le fameux Colle delle Finestre !
Environ 1700 D+ nous attendent … que nous décidons d’étaler sur 2 jours : les premiers 1000 mètres jusqu’au bivouac et le reste pour le lendemain.
La côte se fait plutôt bien grâce à une petite route goudronnée progressive qui serpente dans la fôret. Outre le mal de fesses, le gros point noir de cette ascension est lié aux automobilistes qui n’hésitent pas à nous « pousser dans le tallu » (au sens propre du terme puisque mon homme a fini dans le ravin touché par une Fiat Panda… :-/).
Nous installons notre tente au pied d’une maison forestière, où coule une fontaine (parfaite pour nos ablutions du soir), exactement à l’endroit où le goudron disparaît pour laisser place à la piste emblématique du col de finestre.


Jour 3 : De Meana di Susa à Cesana Torinese
C’est parti pour les 700 derniers D+ pour rejoindre le col : les températures sont idéales, les lumières matinales encore douces, les lacets sont progressifs donc la pente est gérable (surtout avec mon gravel qui est équipé d’une transmission de VTT 😉 )… Aucun automobiliste, ni motard pour nous enfumer… Seulement un 3 ème cycliste qui nous rattrape lorsque nous arrivons au col : le pied !



Nous profitons d’être du côté italien de la frontière pour savourer un espresso à la terrasse d’un refuge avant de nous engager sur la célèbre Strada dell’Assietta. Cette piste militaire spectaculaire serpente sur plus de 30 kilomètres le long de crêtes italiennes, presque exclusivement au-dessus de 2 000 mètres d’altitude.


Après une petite pause gourmande au rifugio Assietta Jack Canali, nous continuons notre progression en ligne de crêtes avant de dégringoler vers la station de ski de Sestrières.


Dernière halte en fin d’après-midi, tout au bout de cette fantastique descente, à la fontaine de Cesana Torinese. Nous plantons la tente à la sortie du village car nous n’avons pas le courage de réattaquer la côte au soir…

Briançon, l’Izoard et le Queyras (jours 4 à 6)
Jour 4 : De Cesana Torinese à Briançon
Petite journée de pédalage pour rejoindre le logement de ma cousine et toute sa famille qui nous accueille pour une lessive, un bon dîner et un matelas XL ultra confortable 🙂
Le dénivelé du jour se joue dès les premiers km pour rejoindre Clavière puis Montgenèvre. Le passage dans un ancien tunnel ouvert uniquement aux cyclistes donne un caractère original à cette ascension de col qui se termine au soleil sur la terrasse d’un café avec un croissant beurré :).
Puis nous n’avons plus qu’à nous laisser glisser sur la route asphaltée qui serpente entre les forts des Salettes & du Dauphin pour atterrir dans la magnifique Cité Vauban. Cette dernière n’a pas volé son titre de patrimoine mondial de l’UNESCO ! Elle impressionne par ses fortifications spectaculaires et ses ruelles escarpées, le tout posé sur une falaise qui domine la confluence des vallées alpines.

Jour 5 : De Briançon à Molines-en-Queyras
Une journée mémorable du Torino-Nice rally tant par les paysages que par le bonheur d’être en famille… Nous nous lançons à l’ascension du mythique col d’Izoard.
A petit rythme, pour pouvoir pédaler tout en bavardant… Tellement contente de partager du temps avec ma cousine, je ne vois pas les km défiler et nous voilà déjà en terrasse du refuge Napoléon pour la pause déjeuner. Plus que quelques coups de pédales pour atteindre le col où nous posons fièrement en famille.

Nous basculons ensuite dans une descente minérale à travers la Casse Déserte, une incroyable « glissade » de 1200 mètres de D-. Nous entrons dans le Queyras et découvrons tous ses trésors d’architecture avec Château-Queyras & la ribambelle des hameaux de Molines-en-Queyras tous plus charmants les uns que les autres.
Galvanisés par cette journée parfaite, nous poussons tout au fond du vallon, pour nous isoler et nous offrir une baignade nue dans l’Aigue Agnelle…


Jour 6 : De Molines-en-Queyras à Rota d’Amont
Nous commençons à rouler avec le point culminant du parcours à savoir le Col Agnel (2 744 m) en ligne de mire. La montée se fait en douceur, sur une petite départementale peu fréquentée, avec une vue incroyable sur le Mont Viso.

La descente côté italien se fait sur un « toboggan asphalté » sinueux, au milieu des alpages… 36 km pour perdre plus de 1700 mètres de dénivelés, en passant par des villages alpins dont le sublime Chianale.


Une petite glace italienne revigorante à Sampeyre avant de repartir à l’assaut du Colle di Sampeyre : le dénivelé est certes important (+1300 D+) mais la mini route goudronnée et l’alternance de brume et de soleil nous offrent une ascension variée et plutôt fun…
Arrivés au col nous sommes fiers d’avoir battu notre record de D+ sur 1 journée, mais je dois avouer que je suis rincée… alors, quand dans la descente vers Stroppo, on passe devant une pancarte signalant une chambre d’hôte, je saute de mon vélo pour vérifier la disponibilité.
Youpi, la propriétaire de la Rota d’Amont nous propose une jolie chambre avec vu et une bière fraîche après la douche pour fêter tous ces dénivelés !


Des alpages de la Gardetta à la Via del Sale (Jours 7 à 9)
Jour 7 : De la Rota d’Amont à Demonte
Après discussion avec notre hôte, notre objectif du jour est très clair : atteindre le rifugio Gardetta pour le déjeuner car leur polenta semble être incontournable ! Nous voici lancés à pleine vitesse dans la descente vers Stroppo.
Quelques km sur la route du fond de vallée, et bien vite, nous réattaquons la côte, dès le village de Porte Marmora… Plus la route se redresse, plus la nature s’impose avec la disparition du bitume et le retour des alpages. A partir du Colle del Preit, la piste en gravier devient certes technique et exigeante mais tellement extraordinaire !


Après une polenta gargantuesque, nous repartons sur le secteur de Gardetta qui est probablement le passage le plus subjuguant de ce parcours du Torino-Nice rally: marmottes, vues panoramiques, franchissement de 4 cols, sommets minéraux, et prairies d’alpages se succèdent sur les 13 km de plateau que l’on souhaiterait sans fin…




Et pour finir cette journée en beauté, nous plantons la tente peu avant Demonte, à proximité d’un petit ruisseau, qui, certes attire les moustiques, mais nous offre une « douche » rafraichissante !
Jour 8 : De Demonte au Col de la Perle
Nous commençons la journée par une petite descente vers Demonte et un bon café italien à la terrasse d’un bistro : le luxe de bivouaquer en Italie 🙂
Le programme de la journée est assez varié avec un fond de vallée jusqu’à Borgo San Dalmazzo plutôt campagnard, agréable, sur une alternance de petites routes & pistes cyclables.
Puis nous remontons la vallée en direction de Limone Piemonte principalement le long d’une route trop passante et un peu trop industrialisée à notre goût… Mais, après un granité rafraichissant dans la petite station de ski de Limone Piemonte, nous attaquons l’ascension du col de Tende.
A partir de ce dernier, nous quittons les voitures pour continuer à grimper sur les pistes en gravier. Nous passons au Fort du col de Tende et surtout, après avoir payé un petit droit d’entrée, nous attaquons la fameuse Via Del Sale. Il s’agit d’une ancienne route du commerce du sel, reliant les Alpes piémontaises à la mer de Ligurie, qui est devenue un itinéraire panoramique mythique pour les amateurs de tout terrain.

Il est relativement tard dans la journée, les motards ont quitté les lieux, et la piste nous appartient … Le bivouac du soir, bien qu’infesté de moustiques, est de toute beauté !


Jour 9 : du Col de la Perle à Breil-sur-Roya
Nous avons décidé ce matin de ne pas trainer au camp pour profiter des premières heures sur la Via del Sale, avant l’arrivée massive des motards et 4×4 ☹. Ces derniers, en plus d’être bruyants et polluants, sont surtout gênant pour notre progression car ils dégagent beaucoup de poussière (nous n’y voyons plus rien) et ils cherchent toujours à nous doubler alors qu’ils n’avancent pas tellement plus vite que nous… Bref, nos 2 premières heures de pédalage en balcon, presque « sur » la frontière, sont fantastiques !




Plus de 20 km de Via del Sale, suivie d’encore 20 km de pistes scéniques avec 3 franchissements de cols frontaliers avant de dégringoler (c’est le cas de le dire puisque la descente technique me vaudra une belle chute !) vers la vallée de la Roya.
Couverts de poussière et les freins en feu, nous arrivons au village de La Brigue, où nous profitons d’une pause boisson, pour chercher un logement dans la région. Pas si facile de trouver un lieu « bike friendly » mais nous finissons par dégoter un petit hôtel à Breil-sur-Roya, 20 km de route plus loin sur notre parcours.

L’arrière-pays niçois et l’arrivée sur la Méditerranée (Jours 10 à 12)
Jour 10 : Journée de repos à Breil-sur-Roya
Est-ce que le plaisir ultime dans une itinérance n’est pas le jour de repos ?? 😛
Dormir dans des draps propres, se « décaper », manger des produits frais, découvrir un village, prendre soin de son vélo aussi et faire son réappro…. C’est le programme de notre journée off sur le Torino-Nice rally à Breil-sur-Roya.


Jour 11 : De Breil-sur-Roya à la Cime du Petit Braus
Nouveau record de D+ pour nos mollets aujourd’hui ! Comme souvent après un jour de repos, nous sommes en pleine forme physique, et presque pressés de retrouver nos montures comme si nous les avions délaissées pendant des jours !
La journée débute par 28 km de côte pour rejoindre la Baisse de Tueis et les multiples forts militaires alentours. Cette ascension de 1700 D+ est progressive, principalement sur des pistes, traversant des forets puis la végétation méditérranéenne avant de rejoindre les alpages au-delà des 1500 m : presque 4h30 qui s’apparentent plus à du plaisir qu’à de l’effort tant les paysages sont sublimes 🙂


Puis, retour quasiment à l’altitude de départ sur une belle route asphaltée de 30 km qui traverse la station de ski du Camp d’Argent, passe au Col de Turini, et serpente jusqu’à Sospel, en passant quasiment sous la chapelle de Notre-Dame de Menour.

Une petite glace rafraichissante à Sospel (presque aussi bonne que les italiennes ;-)), et ça repart !
Direction le col de Saint-Jean suivi du col de Braus pour nous achever… Plus nous avançons vers Nice, plus la campagne s’urbanise donc nous décidons pour notre dernier bivouac de nous arrêter dès qu’un espace naturel & sauvage se présente. C’est donc à la Cime du Petit Braus que nous posons notre tente sous un joli pin parasol et que nous savourons un coucher de soleil exceptionnel pour notre dernier bivouac sur ce rallye Turin-Nice!


Jour 12 : De la Cime du Petit Braus à Nice
Cette dernière demi-journée est une belle promenade sur route, dans l’arrière-pays niçois avec un petit détour par le village pittoresque de Saint-Agnès, une dernière montée vers les cols de Bausson & de la Madone, et de jolies vues sur la Méditerranée de temps en temps…

Les derniers km sont inévitablement trop urbains à notre goût mais nous apprécions toutefois l’arrivée sur l’emblématique Promenade des Anglais…
J’éprouve à ce moment à la fois de lafierté d’avoir réussi ce parcours exigeant du Torino-Nice rally, de la déception que le voyage soit terminé et de l’impatience déjà pour notre grande itinérance de l’été suivant !


Questions fréquentes sur le Torino-Nice Rally (FAQ)
Quel vélo pour le Torino-Nice Rally ?
Le vélo idéal pour la TNR est certainement un gravel, équipé de pneus de 45-50 mm et un petit développement (transmission de VTT ou proche) pour les ascensions de col. Le vélo doit pouvoir être chargé de sacoches pour l’autonomie.
Quelle est la meilleure période pour le TNR ?
La fenêtre optimale se situe entre juin et septembre, pour éviter la neige dans les cols d’altitude et apprécier les soirées dehors en bivouac
Le parcours de la TNR est-il payant ?
Le tracé est gratuit et ouvert à tous toute l’année, mais une inscription payante, sous forme de don à la fondation Smart Shelter est requise pour participer au départ collectif officiel en septembre. Cette donation (suggestion de 18€ minimum) permet de récupérer gratuitement les traces sur Komoot, et de recevoir le patch/l’écusson du rally.
Cet article contient des liens d’affiliation.

